Comment faire pour assurer mon voilier ?

Découvrez les critères à examiner pour trouver une assurance adaptée à votre voilier : zones de navigation, valeur du matériel, exclusions, type d’usage…

Tristan

Tristan

21 janv. 2026

Petit voilier rouge sur une eau calme
Petit voilier rouge sur une eau calme

Pour bien assurer son voilier, il est nécessaire de tenir compte aussi bien des spécificités liées à la navigation que de la valeur du matériel et des événements auxquels le voilier participe. Autant de critères (et davantage) à prendre en compte. Dès lors, comment choisir la meilleure assurance pour voilier

Giva vous guide pas à pas.


Est-ce que l’assurance pour voilier est obligatoire ?


En France, l’assurance d’un voilier de plaisance n’est pas obligatoire pour un usage de loisir (jauge brute inférieure à 300). C’est d’ailleurs le cas pour d’autres moyens de plaisance sans moteur et utilisés à titre personnel, comme le kitesurf ou le catamaran

Mais, même lorsqu’elle n’est pas imposée par la loi, une assurance pour voilier reste fortement recommandée pour deux raisons. 

D’abord, elle peut être exigée contractuellement, notamment par les ports et marinas pour l’obtention d’une place d’amarrage. 

Ensuite, c’est une protection essentielle contre les sinistres et leurs conséquences financières. Les autorités recommandent au minimum une assurance responsabilité civile, afin de couvrir les dommages causés à des tiers et d’éviter des conséquences financières potentiellement lourdes en cas d’accident. Il existe aussi des assurances complémentaires qui, elles aussi non imposées, peuvent être pertinentes pour votre situation. 


Comment choisir la meilleure assurance pour son voilier ? 5 étapes


Pour choisir la meilleure option et économiser sur son assurance voilier, encore faut-il identifier précisément ses besoins, connaître les garanties et savoir comparer les contrats. Giva vous accompagne avec ces 5 étapes. 

1. Définir précisément votre profil de navigation

Une “bonne” assurance voilier est surtout liée à votre usage réel : navigation fluviale ou maritime, sorties côtières régulières ou croisière hauturière, voilier de week-end ou programme de voyage, etc. 

Il faut aussi tenir compte de la valeur du bateau et de ses équipements (voiles, gréement, électronique, moteur), ainsi que du mode de stationnement (port, corps-mort, stockage à sec, hivernage).

Comment s’y retrouver ? Suivez la checklist : 

  • Zone(s) de navigation prévue(s) (côtier, hauturier, pays)

  • Type d’usage (plaisance, régates occasionnelles, location, etc.) 

  • Valeur du voilier et des équipements 

  • Niveau de “tolérance au risque” (capacité à absorber une grosse avarie sans assurance)


2. Choisir le bon niveau de couverture (tiers ou tous risques)

Il faut distinguer deux types de couverture : la Responsabilité Civile (RC) et la multirisque plaisance. 

La RC couvre les dommages causés à des tiers (à quai ou en mer), mais ne protège pas le voilier lui-même. Cela signifie que, en cas de collision, tempête ou avarie, les réparations restent à charge. 

À l’inverse, une multirisque plaisance vise une protection plus large (dommages au bateau, vol, assistance, remorquage, etc.).

La RC est un grand minimum ; quant à la multirisque, elle grandit en importance avec la valeur du voilier : plus le bateau est récent/équipé, plus le “tous risques” est cohérent. Notez par ailleurs qu’elle peut de toute façon être demandée par les ports pour l’amarrage. 

3. Vérifier les garanties spécifiques au voilier

Les garanties sont les aspects spécifiques de la couverture : elles indiquent ce qui est couvert et sous quelles conditions… mais aussi ce qui ne l’est pas (ce sont les exclusions). 

Voici les points à vérifier pour les principales garanties d’une assurance voilier : 

  • Dommages au bateau : collision, tempête, naufrage, incendie (périmètre exact)

  • Vol et vandalisme : bateau, annexe, matériel à bord (conditions de protection)

  • Remorquage / assistance / retirement d’épave : inclus ou en option, et à quelles limites

  • Voiles / gréement / démâtage : couvert ou non, et comment la vétusté est appliquée

  • Talonnage et avarie moteur : souvent décisif pour un voilier, avec exigences d’entretien


4. Adapter le contrat à la zone et à l’évolution des risques

Les assureurs encadrent souvent la couverture par zones (côtier / hors zone, pays, saisons, parfois phénomènes météo). Si un programme inclut des traversées, du hauturier ou des zones à risques (tempêtes, cyclones), la couverture doit être explicitement prévue, sinon une exclusion peut s’appliquer. 

La même logique s’applique pour les régates : une régate occasionnelle n’implique pas toujours un contrat “course”. 

Pensez aussi que toute évolution (par exemple si vous installez un nouveau jeu de voiles) doit être déclarée pour éviter une indemnisation insuffisante… voire inexistante.

5. Comparer les offres et souscrire

Vous pouvez demander des devis et réaliser des simulations en ligne auprès d’assureurs, de courtiers ou en passant par un comparateur. 

Attention, la comparaison des contrats doit se faire sur des bases identiques, c’est-à-dire les mêmes zones, la même valeur assurée, les mêmes options (assistance, vol, dommages, etc.). Prenez aussi en compte les franchises (montant de la prime et reste à charge), les plafonds, la vétusté, les exclusions et la logique d’indemnisation (valeur agréée contre valeur vénale, selon les contrats).

Le contrat choisi, la souscription à l’assurance voilier est généralement rapide : il faut fournir les documents du bateau (titre de propriété, immatriculation/acte de francisation selon cas) et des informations sur le conducteur et la navigation. Une fois la première cotisation réglée, l’assuré reçoit l’attestation


Optimisez l’assurance de votre voilier avec Giva et le regroupement d’assurances


Lorsqu’on possède un voilier, l’assurance ne se limite pas toujours à un seul contrat. Assurance plaisance, assurance habitation (souvent liée au stockage ou à l’annexe), assurance auto ou remorque, protection juridique, etc. Résultat : des garanties parfois redondantes, d’autres mal calibrées, et un coût global plus élevé que nécessaire.

C’est là que Giva intervient. Gratuit et sans engagement, le service analyse l’ensemble de vos contrats existants et identifie les doublons et les incohérences. Il vous propose ensuite une nouvelle couverture, plus lisible et mieux adaptée à votre profil de navigation. L’objectif est double : simplifier la gestion de vos assurances et réduire leur coût, sans diminuer le niveau de protection.

Et pour les propriétaires de voiliers, Giva, c’est de nombreux avantages : 

  • Jusqu’à 30 % d’économies potentielles grâce au regroupement des assurances

  • Garanties ajustées à l’usage réel du voilier et aux zones de navigation

  • Un interlocuteur unique pour centraliser la gestion

  • Vision claire et cohérente de l’ensemble de vos assurances personnelles et de biens

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