Kinésithérapeute : comment assurer un cabinet contre les sinistres ?
Entre les risques matériels et ceux liés à la pratique, le masseur-kinésithérapeute est tenu de souscrire à une assurance. Découvrez comment procéder.

21 janv. 2026
Comme d’autres professions médicales en libéral, le kinésithérapeute est soumis à un certain nombre de risques, liés au cabinet, aux patients et à la pratique en tant que telle. Dès lors, une assurance pour kinésithérapeute est fortement recommandée. Mais comment bien la choisir ? Et comment souscrire ?
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Quelles sont les assurances obligatoires pour un kinésithérapeute ?
En France, le masseur-kinésithérapeute exerçant en libéral a l’obligation de souscrire une Responsabilité Civile Professionnelle (RCP). Cette assurance est imposée par le Code de la santé publique et vise à couvrir les conséquences financières des dommages causés à des tiers, notamment aux patients, dans le cadre de l’exercice professionnel.
En complément, le kinésithérapeute libéral peut souscrire une assurance volontaire accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP). Même s’il ne s’agit pas d’une assurance obligatoire pour kinésithérapeute, elle est fortement recommandée pour bénéficier d’une meilleure protection en cas d’accident ou de pathologie liée à l’activité professionnelle, là où la couverture de base de l’Assurance Maladie peut s’avérer insuffisante.
Notez que les autres assurances, comme l’assurance multirisque professionnelle ou la perte d’exploitation, ne sont pas obligatoires pour le kinésithérapeute, mais là encore conseillées pour une protection globale de l’activité.
Comment assurer un cabinet de kinésithérapie ?
Il est important de suivre un processus spécifique pour non-seulement estimer vos besoins en termes d’assurance pour kinésithérapeute, mais aussi pour trouver le contrat adapté.
1. Identifier les risques liés au cabinet et à la pratique
L’objectif est d’abord de partir du réel, en envisageant ce qui peut arriver (le sinistre) et ce que ça coûte (remplacement, arrêt d’activité, mise en cause).
Un cabinet de kinésithérapie cumule des risques matériels (locaux et équipements), des risques liés aux patients (dommages et blessures lors d’une séance) et des risques organisationnels (cabinet immobilisé, rendez-vous annulés).
Cette première cartographie est essentielle pour vous aider à identifier les garanties pertinentes.
2. Déterminer les garanties nécessaires
Au-delà de l’assurance RCP (obligatoire pour les libéraux en France), l’assurance d’un cabinet de kinésithérapie doit couvrir à la fois le local, le matériel et la continuité d’activité.
Il est donc question de :
Multirisque professionnelle / assurance des locaux : couverture des dommages au local et aux biens (incendie, dégât des eaux, vol, vandalisme, dommages électriques, etc.)
Responsabilité civile exploitation : dommages causés à un tiers “hors acte de soin” (ex. incident dans la salle d’attente)
Perte d’exploitation : compensation de la perte de marge/CA et aide à absorber certaines charges si le cabinet ne peut plus fonctionner après sinistre
Protection juridique : accompagnement et prise en charge de frais de procédure selon les contrats (utile en cas de litige lié au local, à un prestataire, etc.)
Notez que certaines garanties supplémentaires peuvent être requises, par exemple contre le cyber-risque si vous hébergez les dossiers patients.
3. Adapter les niveaux de couverture
Les garanties pertinentes sélectionnées, il est nécessaire de correctement les moduler pour éviter la sous-assurance (indemnisation insuffisante), mais aussi la sur-assurance (qui entraîne des coûts inutiles).
En clair : les montants doivent correspondre à la réalité du cabinet, de votre activité et de vos fonds, en prenant en compte la valeur du matériel, la dépendance au local, le rythme de consultations, le délai réaliste de remise en état, etc.
Entrons dans le détail :
Plafonds d’indemnisation : ils doivent bien sûr être cohérents avec la valeur du matériel, l’aménagement et l’exposition aux sinistres
Franchises : notez la différence entre prime mensuelle et reste à charge en cas de sinistre
Perte d’exploitation : choisissez une durée d’indemnisation adaptée (selon le temps probable pour réparer / relouer / redémarrer).
Biens couverts : pensez bien sûr au local, mais aussi au mobilier, au matériel de soins, aux consommables, et éventuellement au matériel déplacé hors cabinet si c’est votre mode d’exercice
4. Réaliser un devis et comparer
La réalisation de devis (via un comparateur, auprès d’un assureur directement, etc.) permet de confronter les besoins identifiés aux offres du marché.
Vous devez fournir un certain nombre d’informations concernant l’activité médicale, le chiffre d’affaires, la surface et la localisation du cabinet, la valeur du matériel et l’historique d’assurance. C’est le cas pour de nombreuses autres professions médicales exerçant en libéral, comme les médecins généralistes. Pour obtenir un devis au plus proche de votre contrat final, veillez à la précision des informations que vous communiquez.
Attention aussi à la comparaison : ne vous fiez pas simplement au prix ! Il faut également comparer les garanties incluses, les exclusions, les plafonds, les franchises et les conditions de prise en charge en cas de sinistre - tout particulièrement pour la perte d’exploitation.
5. Souscrire à un contrat d’assurance pour kinésithérapeute
Une fois que vous êtes décidé sur le contrat à choisir vient le moment de la souscription. Pensez à transmettre les pièces justificatives demandées, comme le numéro RPPS ou ADELI, l’attestation d’inscription à l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, le bail professionnel ou commercial, etc.
Vous recevez l’attestation d’assurance de kinésithérapeute après avoir signé le contrat et réglé le montant de la première cotisation. Veillez à tenir votre police à jour en cas d’évolution du cabinet (déménagement, nouveau matériel, etc.) afin de toujours bénéficier d’une protection adéquate pour votre cabinet de kinésithérapie et votre activité.
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